Ce qu'il en disait

Ce qu'il en disait

« … Où peindre serait plus de l’ordre de l’expérience, non pas d’une expérience technique apte à la fabrication d’images, mais d’expériences de confrontation avec la matière, provoquant accidents et événements, surgissements souvent à son insu, qui changent la donne, redistribuent les cartes, dispersent ce qui était coagulé en une belle forme… »

« … Où peindre serait plus de l’ordre de l’expérience, non pas d’une expérience technique apte à la fabrication d’images, mais d’expériences de confrontation avec la matière, provoquant accidents et événements, surgissements souvent à son insu, qui changent la donne, redistribuent les cartes, dispersent ce qui était coagulé en une belle forme… »

Portrait en creux

« … dans ces stridences aussi, un peu étouffées parfois, s’avère une touche, un toucher : la gamme chromatique se transforme sous nos yeux en palette tactile, si j’ose dire, en sensibilité, visuelle et haptique. C’est la couleur qui la suscite et en produit l’affect, selon un très singulier mélange d’énergie – énergie du trait, énergie du geste, énergie de la main au travail – et de discret désespoir, deviné entre impressions, compositions, fugaces figures. »

« … dans ces stridences aussi, un peu étouffées parfois, s’avère une touche, un toucher : la gamme chromatique se transforme sous nos yeux en palette tactile, si j’ose dire, en sensibilité, visuelle et haptique. C’est la couleur qui la suscite et en produit l’affect, selon un très singulier mélange d’énergie – énergie du trait, énergie du geste, énergie de la main au travail – et de discret désespoir, deviné entre impressions, compositions, fugaces figures. »

peinture & collages

Œuvres

Résidence.
Un bruit qui court...

Résidence-Un-bruit-qui-court-Atelier-Pierre-Kieffer

Dans l’atelier que Pierre Kieffer occupait et qui demeure encore intact, la première édition de la résidence Un bruit qui court invite des artistes à venir rencontrer l’œuvre et l’auteur, en éprouver la présence, en recueillir les indices et engager avec eux un dialogue libre.

Bien plus que d’archiver ou de jeter un simple regard rétrospectif, il s’agit ici de se rendre sensible à ce qui demeure vivant dans les formes, les gestes et les pensées de l’artiste et d’ouvrir, à partir de là, un espace de création nouvelle.

Pour sa première édition, la résidence accueille Ghazal Sabzi Foroozani et Marie Wargnier Zirekian, qui proposeront une première restitution de leur travail les 23 et 24 mai prochains à l’occasion des Ateliers ouverts.

Dans l’atelier que Pierre Kieffer occupait et qui demeure encore intact, la première édition de la résidence Un bruit qui court invite des artistes à venir rencontrer l’œuvre et l’auteur, en éprouver la présence, en recueillir les indices et engager avec eux un dialogue libre.

Bien plus que d’archiver ou de jeter un simple regard rétrospectif, il s’agit ici de se rendre sensible à ce qui demeure vivant dans les formes, des gestes et des pensées de l’artiste et d’ouvrir, à partir de là, un espace de création nouvelle.

Pour sa première édition, la résidence accueille Ghazal Sabzi Foroozani et Marie Wargnier Zirekian, qui proposeront une première restitution de leur travail les 23 et 24 mai prochains à l’occasion des Ateliers ouverts.

NOTRE NEWSLETTRE

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion et soyez les premiers informés de nos événements.

Atelier Pierre Kieffer © 2026.
Tous droits réservés

Politique de confidentialité
 Mentions légales